samedi, 24 septembre 2016

11-Septembre: Barack Obama oppose son veto à des poursuites contre l'Arabie saoudite


Barack Obama et le roi d’Arabie saoudite



Le président américain Barack Obama a opposé vendredi 23 septembre son veto à une loi qui autoriserait les proches des victimes du 11-Septembre à poursuivre l'Arabie saoudite, engageant sur ce dossier sensible un bras de fer périlleux avec le Congrès. Quinze des 19 auteurs des attentats du 11-Septembre étaient des Saoudiens mais l'implication de l'Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis, n'a jamais été démontrée.

Tout en exprimant sa "profonde sympathie" pour les victimes et affirmant comprendre leur "désir de justice", le président américain a souligné que cette loi adoptée au Congrès le 10 septembre dernier "aurait un impact néfaste sur la sécurité nationale des Etats-Unis". La Maison Blanche estime que le texte affaiblirait le principe d'immunité qui protège les Etats (et leurs diplomates) de poursuites judiciaires et risque, par un effet boomerang, d'exposer les Etats-Unis à des poursuites devant divers tribunaux à travers le monde.

"Les familles (des victimes) sont scandalisées et très déçues"

Mais les défenseurs du "Justice Against Sponsors of Terrorism Act" insistent sur la nécessité pour les victimes des attentats du 11-Septembre de pouvoir réclamer justice et affirment que l'opposition de l'administration Obama est avant tout liée à la crainte de provoquer la colère de Ryad. "Les familles (des victimes) sont scandalisées et très déçues" par la décision de Barack Obama, a déclaré Terry Strada, dont le mari, Tom, a été tué dans le World Trade Center où il travaillait. Elle a affiché sa détermination à se battre pour que le Congrès se mobilise.

Si les deux tiers des élus se rassemblent derrière le texte, ils pourront surmonter le veto présidentiel et la loi entrera alors en vigueur, ce qui représenterait un cinglant camouflet pour Barack Obama à quelques mois de son départ. Depuis son arrivée au pouvoir en 2009, aucun de ses veto n'a jamais été rejeté.

L'exécutif américain est à la manœuvre sur Capitol Hill, en particulier auprès des représentants démocrates, pour s'assurer que le cap fatidique ne soit pas atteint. L'administration Obama dénonce les petits calculs politiques des élus qui expriment "en privé" des réserves sur les dangers du texte mais votent pour, les yeux rivés sur les élections du 8 novembre (scrutin présidentiel mais aussi renouvellement d'une partie du Congrès).

Clinton a fait savoir qu'elle aurait signé cette loi

Chuck Schumer, sénateur démocrate de New York où la loi a évidemment une résonance particulière, a immédiatement regretté une décision "décevante", prédisant qu'elle serait rapidement rejetée par le Congrès. "Si les Saoudiens n'ont rien fait de mal, ils ne devraient pas craindre cette loi. S'ils sont coupables dans les attentats du 11-Septembre, ils devraient rendre des comptes", a-t-il estimé. "La justice pour ces familles ne devrait pas être jetée aux orties pour des raisons diplomatiques".

Hillary Clinton, qui espère bien l'emporter haut la main face au républicain Donald Trump dans l'Etat de New York dont elle fut sénatrice, a fait savoir par son équipe qu'elle aurait signé cette loi.

Le texte a suscité une levée de boucliers dans les monarchies du Golfe qui ont mis en garde contre "un grave précédent". Ces dernières entretiennent des relations déjà tendues avec l'administration Obama à qui elles reprochent, entre autres, d'avoir réintégré l'Iran, grand rival chiite, dans le jeu diplomatique. En coulisses, Ryad s'active pour empêcher le passage de cette loi.

Des poursuites contres les États-Unis dans d'autres pays

La Maison Blanche assure que son inquiétude ne se limite pas à l'impact que cela pourrait avoir sur sa relation avec la monarchie sunnite "mais avec tous les pays du monde". Et met en avant les inquiétudes de nombre de haut responsables américains des deux bords.

Dans une lettre adressée aux élus, l'ancien ministre de la Défense William Cohen et l'ancien patron de la CIA Michael Morell, ont ainsi souligné combien une telle loi pourrait placer les Etats-Unis dans une position délicate. "Nos soldats, nos diplomates et tous les employés du gouvernement américains travaillant à l'étranger pourraient se retrouver visés par des poursuites judiciaires dans d'autres pays", écrivent-ils.

AFP

mercredi, 14 septembre 2016

Corruption, crimes et mensonges d’Etat : 29 pages de révélations sur le 11/9


Kirsten Breitweiser faisait partie, avec Patty Casazza, Lorie Van Auken, et Mindy Kleinberg, du groupe de veuves du 11-Septembre surnommé les Jersey Girls qui ont également signé cette tribune. Originaires du New Jersey, elles ont été à l’origine d’une campagne de revendication des familles de victimes ayant permis la mise en place de la Commission du 11-Septembre. Elles ont dénoncé plus tard le rapport de cette commission et réclamé en vain une nouvelle enquête.

Tout d’abord, voici ce que vous devez savoir quand vous entendez un membre du gouvernement américain déclarer que les 29 pages qui viennent d’être déclassifiées ne contiennent aucune révélation : IL MENT.

La relation que le gouvernement américain entretient avec l’Arabie Saoudite est toxique. Comme l’héroïnomane qui ment et vole pour assouvir son addiction, certains membres du gouvernement ne reculent devant rien pour sauvegarder cette relation mortifère et dysfonctionnelle qui gangrène le pays et ses dirigeants de l’intérieur.

Quand John Brennan, le directeur de la CIA, dit qu’il estime que ces 29 pages prouvent que le gouvernement saoudien n’était pas impliqué dans les attentats du 11 Septembre, il ne faut pas avoir peur d’admettre que cet homme est dans le déni, intentionnellement, dans le seul but d’assouvir et préserver son addiction saoudienne.

Quand Anne W. Patterson, l’assistante du secrétaire d’Etat en charge des questions moyen-orientales, témoigne -sous serment- que l’Arabie Saoudite est un allié extrêmement utile dans la lutte contre le terrorisme islamiste, il faut savoir que sa volonté de s’écraser devant les Saoudiens ne sert qu’à protéger l’objet de son addiction.

Lisez ces 29 pages et regardez la réalité en face.

Ne laissez pas le gouvernement nier les informations accablantes qu’elles contiennent.

En les parcourant, souvenez-vous qu’elles ont été rédigées en 2002 et 2003.

George W. Bush ne voulait pas que les Etats-Unis enquêtent sur la famille royale saoudienne, dont il est très proche. Son premier objectif était de la protéger. Il a voulu partir en guerre contre l’Irak, pas contre l’Arabie saoudite. Ces vingt-neuf pages constellées de "Saoudiens" et de "Prince Bandar", et non de "Saddam Hussein" ou d’"Irak", étaient donc problématiques pour le président.

On sait aujourd’hui que la commission d’enquête sur les services de renseignement américains a subi d’énormes pressions visant à la détourner de la piste saoudienne. D’ailleurs, Robert Mueller, l’ex-directeur du FBI, a reconnu qu’il n’avait pas eu connaissance de la plupart des preuves concernant les Saoudiens. Pourquoi donc? Principalement parce que M. Mueller et d’autres membres du FBI ont tout fait pour que les informations compromettantes sur les Saoudiens ne soient pas communiquées à la commission. Je répète : le FBI et le gouvernement de George W. Bush se sont concertés pour supprimer les preuves de l’implication des Saoudiens. Et, à l’exception de ces 29 pages, leurs efforts ont été couronnés de succès.

"Je répète : le FBI et le gouvernement de George W. Bush se sont concertés pour supprimer les preuves de l’implication des Saoudiens. Et, à l’exception de ces 29 pages, leurs efforts ont été couronnés de succès."

En dépit de ces pressions, la commission a pu consacrer 29 pages aux preuves de la complicité des Saoudiens dans les attentats du 11-Septembre. Aucun autre pays n’est mentionné si souvent dans le rapport final. Ni l’Irak, ni l’Iran, ni la Syrie, ni le Soudan, ni même l’Afghanistan ou le Pakistan.
Ces 29 pages de révélations gênantes ont été cachées aux Américains pendant 15 ans. Elles ne portaient pas véritablement atteinte à la sûreté de l’Etat, mais il était plus simple de les escamoter. Depuis le décret présidentiel n°13526, la tentative de dissimulation des preuves est considérée comme un crime. Pourtant, ni James Clapper, le directeur des services de renseignement américains, ni Barack Obama, ne souhaitent faire de commentaires à ce sujet.

"Ces 29 pages de révélations gênantes ont été cachées aux Américains pendant 15 ans. Elles ne portaient pas véritablement atteinte à la sûreté de l’Etat, mais il était plus simple de les escamoter."

Tous deux se bornent à déclarer qu’ils soutiennent les conclusions de la commission d’enquête sur les attentats du 11-Septembre. De la part du président, cette façon de botter en touche est écœurante. Une telle complaisance vis-à-vis de la commission -dont les membres reconnaissent qu’ils n’ont pu enquêter jusqu’au bout sur le rôle des Saoudiens- est la preuve de son désintérêt et de son désengagement vis-à-vis des familles des victimes des attentats. Son attitude contribue d’ailleurs à les victimiser davantage en refusant d’admettre les faits, en entravant la justice, et en refusant d’établir -ce qui est pourtant indispensable- la responsabilité des individus concernés. Le plus troublant, c’est que son silence nous met en danger, parce qu’au lieu de convoquer une réunion extraordinaire du congrès pour mettre immédiatement l’Arabie Saoudite sur la liste des Etats soutenant le terrorisme, il continue de minimiser et d’ignorer la vérité, ce qui nous rend vulnérables aux attaques financées, encore aujourd’hui, par ce pays "allié".

"Le silence de Barack Obama nous met en danger, parce qu’au lieu de convoquer une réunion extraordinaire du congrès pour mettre immédiatement l’Arabie Saoudite sur la liste des Etats soutenant le terrorisme, il continue de minimiser et d’ignorer la vérité, ce qui nous rend vulnérables aux attaques financées, encore aujourd’hui, par ce pays "allié"."

Que les choses soient claires : la commission d’enquête sur les attentats du 11 Septembre n’a PAS examiné attentivement la piste saoudienne. Son directeur, Philip Zelikow, l’a formellement interdit. Il est allé jusqu’à renvoyer l’un des enquêteurs missionné par la commission sur les services de renseignement pour examiner de plus près les informations que celle-ci avait mises à jour. Je répète : l’enquêteur n’a pas pu faire son travail. En outre, M. Zelikow a réécrit tout le chapitre consacré à l’implication des Saoudiens. Plusieurs membres de la commission, John Lehman, Bob Kerrey et Tim Roemer, ont reconnu que la piste saoudienne n’avait pas été examinée correctement. Dans ces conditions, s’en tenir aux conclusions du rapport est absurde et scandaleux.

L’un des exemples de dissimulation flagrante concerne les informations du FBI et de la CIA sur Fahad Thumairy et Khallad Ben Attash, que n’évoquent ni la commission d’enquête sur les services de renseignement américains, ni celle sur les attentats du 11 Septembre. Ces informations, aujourd’hui déclassifiées, montrent que Fahad Thumairy -un membre du consulat saoudien- a aidé Khallad Ben Attash -un agent d’al-Qaïda, connu des services de renseignement américains- à entrer aux Etats-Unis en juin 2000 pour rencontrer deux des pirates de l’air du 11 Septembre, Khalid al Mihdhar et Nawaf al Hazmi. M. Thumairy a aidé M. Ben Attash à franchir les contrôles douaniers à l’aéroport de Los Angeles, ce qui lui a permis d’échapper à leur surveillance et de ne pas éveiller les soupçons. Je le répète, ces informations proviennent des rapports de la CIA et du FBI.

Quatre mois après cette rencontre, le destroyer USS Cole a été victime d’un attentat dans lequel 17 marins américains ont perdu la vie. Khallad Ben Attash, Khalid al Mihdhar et Nawaf al Hazmi ont tous trois été jugés complices de cet attentat.

Où se trouvent les informations détaillées concernant MM. Ben Attash et Thumairy? Ont-elles fait l’objet d’une enquête? Si nos services de renseignement avaient examiné leurs liens, ils auraient pu prévenir l’attentat qui a visé l’USS Cole, et réunir presque toutes les pièces du puzzle, plus de neuf mois avant le 11 Septembre.

On sait hélas que M. Thumairy n’a pas été interrogé, et que 17 marins et trois mille autres personnes sont morts.

Je suis certaine que Barack Obama, John Brennan, Anne Patterson et Philip Zelikow considèrent que le soutien opérationnel et financier que M. Thumairy a apporté à MM. Attash, Mihdhar et Hazmi font de lui un "allié" des Etats-Unis. Ce n’est pas l’avis du peuple américain.

La planète traverse actuellement une période d’instabilité. J’ai toujours pensé que mon gouvernement s’occupait de me protéger, et qu’il agissait dans mon intérêt et celui des autres citoyens de mon pays, mais je sais aujourd’hui que ce n’est pas le cas. Pendant quinze longues années, je me suis battue pour obtenir des informations sur les assassins de mon mari. J’ai supplié le gouvernement de me dire la vérité, de faire toute la lumière sur le carnage qui a coûté la vie à mon mari et à trois mille autres personnes, et de juger les responsables. Au lieu de quoi ce même gouvernement n’a cessé d’entraver le travail de la justice, ce qu’il continue de faire aujourd’hui encore en niant l’évidence de ce que révèlent ces 29 pages.

Lisez-les, ces pages. Examinez les faits. Et observez la vénalité des membres du gouvernement et des médias qui nous abreuvent de mensonges et nous disent de ne pas tenir compte des faits terribles qui sont décrits dans ces 29 pages. J’espère que leur tentative de nous mener en bateau vous dégoûtera autant qu’elle me dégoûte.

Vous remarquerez que ces 29 pages ne concernent que l’implication des Saoudiens d’après les documents réunis à San Diego. Elles évoquent aussi, de manière succincte, les informations réunies à Phoenix, dans l’Arizona. Ce qui est notable, c’est qu’elles ne parlent pas des informations contenues dans plus de 80.000 documents qui sont actuellement examinés par un juge fédéral en Floride, autant de documents que la commission sur les attentats du 11 Septembre, celle sur les services de renseignement américains, les gouvernements de Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama, et l’Arabie Saoudite souhaitent enterrer.

Si vous ne devez retenir qu’une seule chose, sachez ceci : l’Arabie Saoudite a fourni un soutien opérationnel et financier aux pirates de l’air du 11 Septembre. Nous en avons la preuve. Une preuve que le gouvernement américain nous cache depuis quinze ans, et continue à nous cacher. En agissant ainsi, il se rend coupable d’un crime.

"Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama ont TOUS échoué à empêcher les attentats du 11 Septembre. Ils les ont même facilités par leur négligence absolue, s’en sont servis pour poursuivre leurs objectifs malhonnêtes, et cachent la vérité aux Américains depuis quinze ans."

En matière de relations avec l’Arabie Saoudite, la corruption, la cupidité, et la perversité ne sont pas l’affaire d’un parti. Les Démocrates et les Républicains s’en sont rendus complices. La faute en incombe à Bill Clinton, à George W. Bush et à Barack Obama, ainsi qu’à tous leurs représentants et membres du gouvernement. Ils ont TOUS échoué à empêcher les attentats du 11 Septembre. Ils les ont même facilités par leur négligence absolue, s’en sont servis pour poursuivre leurs objectifs malhonnêtes, et cachent la vérité aux Américains depuis quinze ans.


Documentaires sur les familles de victimes du 11-Septembre

 



Kristen Breitweiser

mardi, 13 septembre 2016

Une étude scientifique conclut que les 3 tours du World Trade Center ont fait l'objet d'une démolition contrôlée


Cliquez sur l'image pour lire l'étude


Dans un silence assourdissant des médias (pas un média francophone n'en a parlé), le magazine scientifique Europhysics News a fait paraître il y a 3 semaines une étude confirmant que les 3 tours du World Trade Center ont bien fait l'objet d'une démolition contrôlée.

Europhysics News n'est pourtant pas un site que les médias pourraient qualifier de "complotiste" et c'est bien ça le problème. C'est un magazine renommé de la communauté de la physique européenne détenu par l'European Physical Society. Leur objectif est de fournir aux physiciens de tout niveau, allant des étudiants avec un diplôme supérieur aux cadres supérieurs travaillant aussi bien dans l'industrie que dans le service public, un large spectre sur les aspects scientifiques et organisationnels de la physique et disciplines apparentées, en Europe. Y sont publiés des articles de synthèse, des articles sur des thèmes avancés, des nouveaux rapports et des domaines d'intérêt général.

Les auteurs du rapport sont Steven Jones (ancien professeur de physique au Brigham Young University), Robert Korol (professeur émérite de génie civil à l'Université McMaster en Ontario et diplômé de La Société canadienne de génie civil et de l'Institut canadien des ingénieurs. Ses principaux intérêts de recherche ont été dans les domaines de la mécanique des structures et des structures en acier), Anthony Szamboti (ingénieur en conception mécanique avec plus de 25 ans d'expérience dans le domaine du design structurel de conception dans l'aérospatiale et l'industrie des communications) et Ted Walter (directeur de la stratégie et du développement pour Architects & Engineers for 9/11 Truth, AE911Truth), une organisation sans but lucratif qui aujourd'hui représente plus de 2500 architectes et ingénieurs.

Des incendies font s'effondrer des grattes-ciels en acier? Du jamais vu

Tout d'abord, les auteurs rappellent que jamais avant ni après le 11 septembre un gratte-ciel avec une structure en acier ne s'était totalement effondré suite à un incendie. On voudrait pourtant nous faire croire que cet exploit est arrivé 3 fois le même jour au même endroit. La seul raison pouvant expliquer ces effondrements serait une démolition contrôlée. Le rapport explique pourquoi un feu ne peut produire la chute d'un tel bâtiment:

1) Les feux ne sont passez chauds et ne durent pas assez longtemps dans une zone déterminée pour générer suffisamment d'énergie pour chauffer les éléments structurels importants jusqu'au point de rupture.

2) La plupart des gratte-ciels ont des systèmes d'extinction d'incendie qui empêchent un feu de libérer suffisamment d'énergie pour chauffer l'acier jusqu'à un état de défaillance critique.

3) Les éléments de structure sont protégés par des matériaux ignifuges, qui sont conçus pour les empêcher d'atteindre des températures de défaillance dans des délais déterminés; et

4) Les gratte-ciels en acier sont conçus pour être hautement redondants au niveau de leurs structures. Ainsi, si une défaillance localisée se produit, cela ne conduit pas à un effondrement de la structure entière.

Tout au long de l'histoire, trois gratte-ciel en acier sont connus pour avoir subi des effondrements partiels dus à des incendies; aucun n'ont conduit à un effondrement total. D'innombrables autres gratte-ciels ont connu des incendies importants et de longue durée sans subir d'effondrement partiel et encore moins total.

Le cas du bâtiment 7

Le WTC 7 est un exemple de la manière dont se comporte un gratte-ciel en acier lors de grand incendies. Il a brûlé pendant plus de huit heures le 11 Septembre 2001 et n'a pas souffert d'un effondrement total.


John Skilling, l'ingénieur en chef des tours a affirmé suite aux attentats de 93 que les tours avaient été construites de manière à supporter l'impact d'avions de ligne et que la seule façon de détruire le bâtiment serait une démolition contrôlée.


Or, en 2001, le WTC 7 est tombé en chute libre totale et de façon symétrique sur les 2,25 premières secondes. Le bâtiment s'est entièrement effondré en moins de 7 secondes. Sa structure en acier a été quasiment entièrement démembrée et la plupart de son béton a été pulvérisé en minuscules particules.

Étant donné la nature de l'effondrement, toute enquête avec une méthode scientifique sérieuse devrait avoir considéré comme hypothèse la démolition contrôlée, si ce n'est
commencer par celle-ci. Au lieu de cela, le NIST (ainsi que la Federal Emergency
Agence de gestion (FEMA), qui a mené une étude préliminaire avant l'enquête du NIST) a commencé avec la conclusion prédéterminée que l'effondrement était causé par les incendies.

Essayer de prouver cette conclusion prédéterminée était apparemment difficile. L'enquête de neuf mois de de la FEMA a conclu en disant: "Les particularités des incendies dans le WTC 7 et la façon dont ils ont causé l'effondrement du bâtiment restent inconnus pour le moment. Bien que la quantité totale de carburant diesel sur les lieux constituait un énorme potentiel énergétique, la meilleure hypothèse n'a qu'une faible probabilité d'occurrence". 

Le NIST, quant à lui, a dû reporter la publication de son rapport concernant le WTC 7 initialement prévu pour la mi-2005 à Novembre 2008. Jusqu'en Mars 2006, l'enquêteur principal du NIST, le Dr Shyam Sunder, a été cité affirmant: "En vérité, je ne sais pas vraiment. Nous avons eu du mal à obtenir une conclusion sur le bâtiment n ° 7."

Le rapport d'Europhysics News rappelle également que le modèle du NIST ne correspond pas à ce que l'on peut observer dans les vidéos, notamment les 2,25 premières secondes en chute libre, ce qui représente tout de même huit étages. 

Le cas des tours jumelles

Alors que le NIST a tenté d'analyser et de modéliser l'effondrement du WTC 7, il ne l'a pas fait pour les tours jumelles. Selon les propres déclarations du NIST, "L'objectif de l'enquête s'est focalisé sur la séquence d'événements à partir de l'instant de l'impact de l'avion jusqu'à l'initiation de l'effondrement de chaque tour ... .cette séquence est désignée sous le nom de "la séquence d'effondrement probable", "même si elle comprend peu d'analyse du comportement structurel de la tour après que les conditions du début de l'effondrement ont été atteintes et que l'effondrement est devenu inévitable". 

Ainsi, le rapport définitif sur l'effondrement des tours jumelles ne contient aucune analyse des raisons pour lesquelles les sections inférieures ont échoué à arrêter ou même ralentir la descente des étages supérieurs dont le NIST reconnaît qu'elle s'est opéré "essentiellement en chute libre". Il n'explique pas non plus les différents autres phénomènes observés lors de l'effondrement.

 Lorsqu'un groupe de pétitionnaires a déposé une demande officielle de correction demandant au NIST d'effectuer une telle analyse, le NIST a répondu qu'il était "incapable de fournir une explication complète de l'effondrement total" parce que "les modèles informatiques n'étaient pas en mesure de converger vers une solution."

D'autres preuves inexpliquées

Les mécanismes d'effondrement évoqués ci-dessus ne sont qu'une fraction des données disponibles indiquant que les impacts d'avions et les incendies qui ont suivi n'ont pas causé l'effondrement des tours jumelles. 

Les Vidéos montrent que la partie supérieure de chaque tour s'est désintégrée dans les quatre premières secondes de l'effondrement. Après cela, pas une seule vidéo ne montre les niveaux supérieurs qui sont descendues soi-disant avec de s'écraser au sol.

 Les vidéos et photos montrent également de nombreux éclats de débris à grande vitesse étant éjectés à partir de sources ponctuelles (voir Fig. 5). NIST fait référence à ces éclats comme des «bouffées de fumée», mais ne parvient pas à les analyser correctement. 

Le NIST ne fournit également aucune explication concernant la pulvérisation en plein ciel de la majeure partie du béton des tours, le quasi-total démembrement de leurs cadres en acier, ou l'éjection de ces matériaux jusqu'à 150 mètres dans toutes les directions.

 Le NIST évite d'évoquer la présence bien documentée de métal fondu à travers le champ de débris et affirme que le métal fondu orange aperçu se déversant du WTC 2 pendant les sept minutes avant son effondrement était de l'aluminium provenant de l'appareil combiné avec des matériaux organiques. 

Pourtant, les expériences ont montré que l'aluminium fondu, même lorsqu'il est mélangé avec des matières organiques, a une apparence argentée ce qui suggère que le métal fondu orangé était plutôt une réaction aluminothermique étant utilisé pour affaiblir la structure. Entre temps, de la nano-thermite qui n'a pas réagi a été découvert dans plusieurs échantillons indépendants provenant de la poussière du WTC.

Des éclats de débris à haute vitesse ont été éjectés du WTC 1 et WTC 2, 
certains 20 à 30 étages sous la zone d'effondrement.




Concernant les récits de témoins oculaires, 156 témoins, dont 135 secouristes, ont affirmé avoir vu et/ou entendu des explosions avant et/ou pendant les effondrements. Le fait que les Twin Towers ont été détruites à l'explosif semble avoir été l'opinion initiale dominante pour la plupart des secouristes. «Je pensais qu'il était en train d'exploser, en fait», a déclaré John Coyle, un pompier. «Tout le monde, je pense à ce point pensait qu'on avait fait exploser ces bâtiments".

Conclusion

Il convient de répéter que des incendies n'ont jamais causé l'effondrement total d'un gratte-ciel en acier avant ou depuis le 11 septembre. Avons-nous assisté à un événement sans précédent à trois reprises le 11 Septembre 2001? Les rapports du NIST, qui tentent de soutenir cette conclusion peu probable, ne parviennent pas à convaincre un nombre croissant d'architectes, d'ingénieurs, et scientifiques. Au lieu de cela, les preuves mènent clairement à la conclusion que les trois bâtiments ont été détruits par une démolition contrôlée.

Compte tenu des implications de grande portée, il est moralement impératif que cette hypothèse soit l'objet d'une enquête véritablement scientifique et impartiale par les autorités responsables.

On peut toujours rêver...